Dernière modification le 1 avril 2026

La maladie
La leucémie myéloïde chronique (LMC) est une condition clinique pathologique déterminée par la prolifération monoclonale incontrôlée d’une seule cellule multipotente ayant subi une transformation néoplasique.
La maladie peut impliquer les lignées myéloïde, monocytaire, érythroïde, mégacaryocytaire et parfois aussi le compartiment lymphoïde.
Les années 2005-2010 ont vu un changement radical dans la thérapie et le pronostic de la leucémie myéloïde chronique, grâce à l’utilisation des connaissances sur la pathogenèse moléculaire de la maladie ; cette amélioration a été comparée à la découverte des antibiotiques pour le traitement des maladies bactériennes.
Il existe de nombreux traitements possibles pour la leucémie myéloïde chronique, mais le standard pour les nouveaux diagnostics est la thérapie par Imatinib.
Par rapport à la plupart des médicaments anticancéreux, l’imatinib possède relativement peu d’effets secondaires et peut être pris par voie orale à domicile. Avec ce médicament, plus de 90 % des patients parviennent à maintenir la maladie sous contrôle pendant au moins cinq ans, rendant cette condition chronique gérable.
Source : https://it.wikipedia.org/wiki/Leucemia_mieloide_cronica
Épidémiologie
L’incidence dans les pays industrialisés est de 2 cas pour 100 000 personnes par an ; en ce qui concerne le sexe, les hommes sont les plus touchés (rapport H:F = 2:1).
Elle frappe à tout âge, 20 à 25 % des cas ayant plus de 60 ans.
L’âge médian au diagnostic est de 45-50 ans ; en Italie, on compte environ 800 à 1 000 nouveaux cas chaque année et le nombre total de patients est d’environ 10 000, en constante augmentation.
Source : https://it.wikipedia.org/wiki/Leucemia_mieloide_cronica
Leucémie myéloïde chronique en Suisse 2000-2007, d’après Les cancers en Suisse, rapport 2015




Internet regorge d’informations à ce sujet, mais je ne souhaite pas vous lasser davantage avec des informations techniques et scientifiques.
Revenons au récit et aux souvenirs de cette période.